Francois-Xavier Demaison


François-Xavier Demaison, né le 22 septembre 1973 à Asnières-sur-Seine, est un humoriste et acteur français.

Il se distingue en 2011 dans les premiers rôles de la romance La chance de ma vie et de la satire Moi, Michel G., milliardaire, maître du monde. Mais ses projets les plus remarqués seront la comédie dramatique Comme des frères, d’Hugo Gélin (2013) et la franchise Le Petit Nicolas (depuis 2009) dans laquelle il prête ses traits au personnage du Bouillon.

En 2001, il revient à son ancien amour, le théâtre. Il reprend contact avec d’anciens professeurs qui l’aident à mettre en scène son propre spectacle, Deuxième Acte. Il présente une première mouture de cette pièce pour un acteur et vingt personnages à 800 invités en showcase au théâtre du Gymnase le 2 décembre 2002.

Assistant à ce showcase, le comédien Samuel Le Bihan décide de produire son spectacle qui tient l’affiche, dans une version plus resserrée, dans plusieurs théâtres parisiens comme le Rond-Point, où un agent le repère, et le Déjazet. Samuel Le Bihan lui présente alors Mickael Quiroga qui deviendra son co-auteur attitré. Le spectacle rebaptisé A story pour les gens qui believe in dreams, l’histoire de François « qui ne veut plus perdre sa vie à la gagner », se poursuit avec succès en 2005 au théâtre du Petit Mathurin (où il se joue à guichets fermés pendant 5 mois), au théâtre du Petit Montparnasse, à la Gaîté-Montparnasse en 2006, ainsi que dans certaines villes de France.

Il fait ses débuts à l’écran par de la figuration grâce au hip-hop : dans le clip de l’artiste Kool Shen L’avenir est à nous avec Dadoo et Rohff (premier rôle tenu par Tchéky Karyo) ; puis dans celui de Kayliah Belly Dance avec Pegguy Tabu (clip réalisé par John Gabriel Biggs), en tant qu’homme de ménage. Parallèlement, il tient des petits rôles au cinéma : les comédies Tout pour plaire, de Cécile Telerman, Olé !, de Florence Quentin (2005) et L’Auberge rouge, de Gérard Krawczyk (2007).

En mars 2007, il rejoint sur scène François Berléand et Maruschka Detmers pour la pièce L’Arbre de joie au théâtre de la Gaîté-Montparnasse. S’imposant comme une valeur sûre de l’humour de composition, Demaison est repéré par France Inter et devient chroniqueur dans l’émission Le Fou du roi de Stéphane Bern. Ce dernier le propulse ensuite dans son émission Samedi pétantes sur Canal+.
Mais c’est l’année 2008 qui lui permet d’accéder à la révélation critique : Antoine de Caunes le choisit pour prêter ses traits à Coluche dans le biopic Coluche, l’histoire d’un mec. Pour sa prestation, l’acteur reçoit une nomination au César du meilleur acteur en 2009. La même année, il apparait dans deux autres succès : la comédie potache Disco, de Fabien Onteniente, puis la comédie dramatique Le Premier Jour du reste de ta vie, de Rémi Bezançon.

Toujours en 2009, il se voit confier des rôles dans des comédies populaires tendres et familiales : Tellement proches, d’Éric Toledano et Olivier Nakache, Neuilly sa mère !, de Gabriel Julien-Laferrière, et surtout Le Petit Nicolas, de Laurent Tirard où il prête ses traits au Bouillon, le surveillant général. Enfin, elle évolue dans la comédie dramatique Divorces, de Valérie Guignabodet. La même année.

L’année 2010 lui permet de passer au drame : il évolue aux côtés de Benoît Magimel dans le thriller d’action Sans laisser de traces, de Grégoire Vigneron. Il est aussi à l’affiche de La Tête en friche, de Jean Becker.

Il se fait plus rare par la suite : en 2013, il joue un avocat pour la comédie populaire Paris à tout prix, première réalisation de la comédienne Reem Kherici. Et en 2014, il endosse de nouveau le costume du Bouillon pour la suite Les vacances du Petit Nicolas, toujours sous la direction de Laurent Tirard. Et enfin en 2015, il tient l’un des rôles masculins de la comédie de femmes Arrête ton cinéma !, de Diane Kurys.
Parallèlement, en 2015, il décroche son premier rôle régulier à la télévision.

L’année 2016 est de nouveau chargée côté cinéma. Il revient dans un rôle dramatique : celui d’un broker dans le biopic L’Outsider, de Christophe Barratier, retraçant le parcours de Jérôme Kerviel. Puis il partage l’affiche de la comédie satirique Les Têtes de l’emploi avec Frank Dubosc et Elsa Zylberstein.